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Asian woman having problem with spoken foreign language; concept of communication with foreign language, foreigner, foreign tourist or traveler, language learning

Manifeste pour un tourisme positif et innovant

Manifeste pour un tourisme positif et innovant

Manifeste pour un tourisme positif et innovant.

C’est peut-être la vieillesse mais, à l’aube d’une nouvelle saison hivernale (et oui, on est toujours attaché à ses premières amours), j’ai envie d’écrire un mantra pour un tourisme positif et innovant. Pas grand chose, mais juste une routine qu’on pourrait se rappeler et qui nous aiderait à nous rappeler pourquoi nous sommes tombés dans ce métier si prenant et passionnant.

Un truc pas compliqué qui permettrait juste de revenir aux basiques. Ca démarrerait ainsi :

1. C'est qui le patron ? et bien, c'est le client

On ne peut pas oublié que sans clients, sans touristes, pas de travail, pas de tourisme. Alors, on remet le client au centre de nos préoccupations et on fait tout pour qu’il vive la destination du mieux possible. Peut-être même qu’il vivra une experience inoubliable, fabriquera des souvenir et Saint Graal du Tourisme….que son séjour le transforme… 

2. Le voyage débute lorsque l'on ferme la porte de chez soi

Les japonais qui viennent en France parlent du voyage d’une vie. Que se soit un long ou un court séjour, un voyage nécessite des préparatifs, de se projeter, de l’imaginer, de l’idéaliser. Il apporte aussi son lot d’anxiété, de stress. C’est aussi le rôle de l’hôte de rassurer son client. Déjà de lui souhaiter la bienvenue. Ensuite de le guider avec bienveillance pour qu’il se réalise dans son expérience touristique.

3. Et si l'on facilitait la réduction de l'impact carbone de nos visiteurs ?

L’année 2020 doit servir de pierre angulaire. Il est temps d’intégrer les principes environnementaux au coeur même de votre stratégie. Votre promotion, vos évènements, votre activité territoriale, comment rendre tout cela positif ? Compenser, recréer, économiser, minimiser, developper les bonnes pratiques, les méthodes sont multiples et chaque cas sera unique, à vous de placer la préservation au coeur de la reflexion dans la conception de votre activité.

4. Le tourisme international nécessite que la destination parle les langues étrangères

Ca ne sert à rien d’aller chercher des chinois, si l’on ne met pas en place une politique de pratique de la langue étrangère auprès de vos services mais aussi des vos acteurs locaux. Je vais vous donner un tuyau, l’anglais est parlé par 1,132 milliard de locuteurs dans le monde. Le français quant à lui n’est que la sixième langue parlée dans le monde avec un peu plus de 275 millions de locuteurs. Même si c’est la langue officielle olympique, ca ne fait toujours pas le poids. 

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5. Le client est perdu, c'est à nous de le rassurer

Ce n’est pas parce que vous connaissez chaque chemin de votre pays (je vous laisse retrouver la référence…) que vos visiteurs possède le même sens aigüe de l’orientation. 

Il a besoin de vous, de vos conseils éclairés pour trouver son chemin, connaitre un restaurant, savoir quoi faire quand il pleut, de mieux connaitre votre vie quotidienne en fait. Car il vous le dira souvent, pour lui, vous vivez au paradis. A vous de lui faire découvrir avec votre oeil de “local”. 

6. Une publicité dans la presse locale ne fait pas de vous le nouveau Dubaï

Bouclage de dernière minute dans le quotidien local, passage à la météo de TF1, 30 secondes sur BFM lors des vacances scolaires, toutes les occasions sont bonnes pour faire de vous la nouvelle star des destinations touristiques, enfin selon eux.

Ne rêvez pas, investir dans dans la promotion ne fonctionne que quand on a quelque chose à vendre. On ne fait de la pub que pour convertir, pas pour se faire plaisir.  Et même dans ce cas, rappelez vous que le budget annuel de Booking.com, c’est 800 millions de $. 

7. Et si on ouvrait toute l'année ?

Les saisons c’es has-been. Il y a tant de choses à voir et à faire lors de toutes les saisons. On hiberne pas ni le printemps ni l’automne autant en profiter pour continuer à émerveiller les petits et les grands. C’est sur que l’économie n’est pas la même, mais un client qui vient hors-saison (un résident secondaire, à tout hasard) peut aussi être un client fidèle qui veut vivre sa destination différemment. Le tourisme urbain ne s’arrête pas le 31 Août ni le 30 avril. Les temps changent, il faut évoluer avec son temps.

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